… « zwischen »  den Zeilen und den Erdschichten … « entre » les lignes et la terre

@ University in Geneva

Pascou’s Selbstversorger-Jahr Vol. II: sommerliches Gluthitze-Update / update canicule (III)

Seit zwei Monaten hat es nicht mehr richtig geregnet… Ab anfangs Juni war Gluthitze angesagt, und ich hielt wohl etwas zu lange an meinem Giessrythmus (1-mal-pro-Woche) fest, mit dem entsprechenden Resultat: die Kartoffeln waren schon Ende Juni ausgetrocknet, von den pikierten Zwiebelpflanzen haben es nur ganz wenige geschafft, und die Zahl der Blüten der Kürbisgewächse, die ausgetrocknet sind, ist bedeutend… (français plus bas)

Der Garten-Blues hat mir dann geklimpert, jeden Tag während Stunden Wasserbidos schleppen war mir zu blöd (das Regenwasser war mir unterdessen ausgegangen…), ich hirnte also und musste mir eingestehen: wenn ich nicht noch mehr Ernteeintrag haben will, dann muss ich mich jetzt bewegen, vor allem im Kopf und von meiner Only-Regenwasser-(Utopie?) abweichen – kurzerhand habe ich deshalb ein Kubikmeter Trinkwasser vom Nachbarn angezapft! Vorübergehend ist die Wasserknappheit gelöst, aber der Sommer ist noch lange… Ungeduldig schaue ich täglich die Wetterprognosen an: ändern tut sich deswegen nichts, tägliche Durchschnittstemperaturen von 30° und mehr sind prognostiziert, aber kein Tropfen Wasser in Sicht! Der Gemüsepionier des Tales hat mir gesagt: „Letztes Jahr war ausserordentlich feucht, dieses Jahr ausserordentlich trocken! Und wenn ich damit liebäugle meine Reben zu bewässern, erinnert mich das an den Hitzesommer 2003.“ Bienvenu in der Abhängigkeit des Wetters und der Herausforderung mit sich selbst – neben der mit dem Wasser…

Zu meinen fünf Experimenten:

Erstens: Verfrühung. Ab Mitte Mai wird diese Hilfsmassnahme bei mir immer unwichtiger… ja in meinem Fall gar ein Risiko. Ende April hat es mir diverse Jungpflanzen (Kohlrabis und Tomaten) im Chassis gar schon verbrennt, so heiss war es während zwei Tagen. Das Chassis war zwar offen (Lüftung), trotzdem bildete sich unter dem Glas eine Mordshitze – hinzu kam ein logistischer Bewässerungsflop, und voilà, Verfrühung wird zu Verspätung! Das Chassis habe ich deshalb deplaziert, in den Halbschatten. Dort haben die Ende Mai (das ist gewagt ja!) ausgesäten Paprikas ohne Probleme innert weniger Tagen gekeimt – jetzt brauche ich nur einen warmen Herbst, damit die Paprikas auch reifen, denn noch sind sie nicht einmal im Freiland… Oder ich lanciere mehrjährige Indoor-Paprika-Bäume? Dafür sind seit Mitte Juni alle Tomaten im Freiland, die ich Ende April nochmals ausgesät hatte… alles in allem ist mein Garten also eher im Hintertreffen!

Zweitens: die Agrarökologie-Methode der Colibris. Mitte Juni habe ich den Karton weggenommen. Ich habe vor allem eines festgestellt: in einer südlichen Region, mit wenig Regen im Frühling verhindert die Kartondecke das Eindringen überlegenswichtiger Wassermengen für den Sommer. Der Karton nässt sich, trocknet aber wieder; darunter ist es zwar feucht, doch ein Grossteil des Wassers dringt damit erst gar nicht in den Boden. Der Karton zudem zersetzt sich nur seeeeehr langsam. Deshalb habe ich die Kartondecke entfernt: die Vegetation darunter ist weitgehend gestorben, der Kompostierprozess lanciert; mit der Grabegabel habe ich eine Fläche auf 15-20cm aufgelockert und Kalbasse und Kürbissetzlinge gepflanzt. Auf der zweiten Fläche habe ich nur kurz mit dem Vierzahn aufgelockert und Zucchinis und Essiggürklein & Bohnen direkt ins Freiland ausgesät. Affaire à suivre!

Drittens: Permakultur-Aussaatmethode. Die auf das Hügelbeet ausgesäten Kürbisse gedeihen kräftig, sie sind klar resistenter als die im Chassis herangezogenen. Die Bohnen wachsen gen Himmel. Jetzt habe ich zum zweiten Mal Stangenbohnen ausgesät, die Sorte Phénomène. Denn so phänomenal war die erste Keimung eben doch nicht…

Viertens: Mischkultur von Lein und Kartoffeln. Das Experiment, die Association als Schutz für den Kartoffelkäfer zu verwenden, wurde durch das heisse Wetter stark beeinträchtigt. Praktisch alle Kartoffelpflanzen waren Ende Juni ausgetrocknet, lange vor dem Blühen. Der Lein dagegen hält sich tapfer. Kartoffelkäfer habe ich keinen gesehen. Aber eben: Experiment misslungen, da eine gemeinsame längere Kulturdauer nicht mehr möglich ist.

Fünftens: Tomatensorte Koko N°6. Sie gedeihen gut, werden als erste Früchte tragen, leiden aber auch am trockenen Wetter – man sieht es an den Blättern die sich krümmen! Aber hier passt mir das, denn ich will sie ja an ausserordentliche Bedingungen anpassen.

Ausserdem: diverse Veredelungen sind noch im Verlaufe des Mais auf der Strecke geblieben… Es bleiben knapp ein Dutzend (immerhin; davon eine Abrikosen-Veredelung), die teils aber prächtig gedeihen! Mit der Motorsense habe ich Mitte Mai nochmals das wenige Gras geschnitten, welches als zweite Mulchschicht ausgebracht wurde…


(français)

Depuis deux mois, il n’a plus vraiment plu… Début Juin la canicule a commencé, et moi je me suis accroché un peu trop longtemps à mon rythme d’arrosage (une fois par semaine), et hop, le Payback était évident : fin Juin les pommes de terres ont séchés sur pieds, seulement quelques plantules d’oignons ont survécu, et le nombre de fleurs de Cucurbitacées qui ont séchés, est important… Le blues du jardin est arrivé, de porter au quotidien des bidons d’eau me semblait trop bête (l’eau de pluie était entre temps épuisée), je cogitais donc, et j’ai dû m’avouer que si je ne voulais pas continuer à en avoir de la perte, il fallait se bouger maintenant, surtout dans ma tête et donc d’abandonner pour le moment le défi (ou l’utopie ?) de vouloir uniquement arroser par l’eau de pluie – rapidement j’ai donc rempli ma cuve de 1000 l avec l’eau de ville de chez le voisin !

Pour le moment, la problématique de l’eau est résolue, mais l’été n’est pas fini encore… Impatiemment je regarde tous les jours la météo, en espérant de voir une pluie de prévu, mais non, la canicule continue, 30° et plus tout les jours pour les prochaines semaines ! Le pionnier du maraîchage bio dans la Haute Vallée de l’Orb me disait : « L’été dernier était éxeptionellement humide, cette année est éxeptionellement sèc ! Et si je pense à arroser ma vigne, ça me rappelle de l’été 2003.» Bienvenu dans la dépendance de la pluie est le défi avec soi-même – en plus de celui avec l’eau… !

 

Ce qui concerne mes 5 expérimentations :

1ière : maturation des cultures : à partir de mi-Mai, cette mesure d’aide devient moins important… Chez moi, ça devient même un risque ! Fin Avril quelques plantules (choux-raves et tomates) ont cramé sous le châssis, tellement chaud faisait-il pendant deux jours. Pourtant le châssis était ouvert (pour l’aération), néanmoins une très haute chaleur s’est produite dedans, mais malheuresement un flop d’arrosage s’ajoutait, et voilà, la maturation précoce des cultures devient un retard important.

Le châssis, je l’ai donc déplacé, à la mi-ombre. Mes poivrons semés fin Mai y ont levé très bien – il me faut maintenant seulement un automne bien doux, pour qu’ils aient la chance de mûrir, comme il ne sont même pas encore en pleine terre… Ou donc je me lance dans une culture d’arbres vivaces de poivrons ? Toutes les tomates par contre sont en pleine terre depuis Mi-Juin, comme j’ai dû les resemer fin Avril… Après tout, le Jardin Suborb Edition 2015 est en retard !

2ième : la méthode agro-écolologique des Colibris : mi-Juin, j’ai enlevé le lit de cartons. J’ai constaté que dans une région comme la mienne, avec pas tellement de pluie en printemps, le carton évite que des quantités d’eau importante pour l’été aillent s’infiltrer. Le carton se mouille, mais sèche rapidement, et l’humidité s’évapore dans l’air ; dessous c’était plusieurs fois humide, mais une partie majeur de l’eau n’arrive pas dans le sol. En plus, le carton se décompose très leeentement. C’est pour cela, j’ai donc enlevé le carton : au moins la végétation dessous était morte, le procès de compostage lancé ; avec la fourche-bêche j’ai légèrement bêché sur 15-20 cm une parcelle, et sur une autre j’ai aéré seulement avec le croc, puis j’ai semé directement des courgettes, des cornichons et des haricots. Affaire à suivre !

3ième : le semis permacole: les semis directs de courges sur les buttes se développent très bien, un léger paillage a facilité la levée. Les plantes sont évidemment plus résistantes que celles élever en châssis et godet. Les haricots semer s’approchent doucement vers le ciel. Mais j’ai dû en ressemer des haricots grimpantes (variété Phénomène), comme le taux de germination n’était pas terrible…

4ième : culture associée de lin et de pomme de terre. Une expérimentation d’utiliser l’association comme protecteur du doryphore était entravée par la chaleur. Presque toutes les pommes de terre étaient séchées fin Juin, avant d’avoir fleuries. Le lin par contre se tient. Des doryphores, je n’en ai pas vu. Mais bon : expérimentation raté, car une longe durée des deux cultures parallèlement n’est plus possible.

5ième : la tomate « Koko N°6 ».Ils se comportent plutôt pas mal, et vont donner bientôt. Mais aussi elles souffrent beaucoup de la chaleur – le feuillage s’écroule ! Par contre, dans ce cas-là, ça me plait, car mon but, c’est de les adapter à des conditions dures, donc sècs.

 

Par ailleurs : des nombreuses greffes sont mortes au court de moi de Mai… Il en reste une bonne douzaine (dont un abricotier !) qui prospèrent très bien. Une deuxième coupe de foin était effectué mi-Mai pour pouvoir en ajouter comme deuxième couche de mulch autour les cultures…

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Dieser Eintrag wurde veröffentlicht am 12. Juli 2015 von in Jardin Suborb, Lesen_Lire, Selbstversorgung+ und getaggt mit , , , , , .
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