… « zwischen »  den Zeilen und den Erdschichten … « entre » les lignes et la terre

@ holi-day-work

(d/f) 2017: année charnière.. / Übergangsjahr

2017 : Übergangsjahr und deshalb grosse Herausforderung in meinen Gärten

Dieses Jahr wird ein Wendejahr, da ich meinen Lebensmittelpunkt in die Schweiz, mein Heimatland, verschiebe. Nichtsdestrotz werde ich versuchen, meine Gärten in Südfrankreich so gut als möglich zu unterhalten und zu kultivieren. Ein grosse Herausforderung, mal schauen wie’s klappt..

Erste Etappe : winterlicher Unterhalt, Obstbäume schneiden und Kichererbsen aussäen

Ende Februar, anlässlich einer Kurzvisite in Südfrankreich, habe ich zusammen mit einem Freund auf den Äckern gearbeitet, um die ich mich seit nunmehr schon mehr drei Jahre kümmere.

Nach drei Monaten winterlicher Absenz (ich bin noch immer auf einem kleinen Biohof im Berner Jura engagiert), war die einzige grosse Enttäuschung bei der Ankunft, dass der Roggen (als Gründünger gesät) überhaupt nicht gut gesprossen ist. Selbst wenn die Aussaat Ende Oktober sehr dicht war ! Man sieht nur hie und da Roggentriebe, der Ehrenpreis dagegen übernimmt langsam die Oberhand. Wegen Zeitmangels und viel Regen konnte die 250m2 grosse Parzelle nicht erneut bearbeitet werden. Die gedachte Absicht, Phacélia als ergänzender Gründünger auszusäen, musste verschoben werden.

Ansonsten : die Mitte Oktober ausgesäten Ackerbohnen gedeihen prächtig, Feldsalat spriesst und wächst spontan an verschiedenen Orten, der Lauch wird genauso wie der Ende Oktober gesäte Spinat dicker und der Stielmangold treibt bereits wieder aus.

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Thomas (links), mein Mitstreiter bei der Mission im Februar.. Thanks! Mehr Fotos auf Flickr

Mit Thomas, dem Missionskomplizen, konnten wir im Februar gar einiges ernten : ein frischer Nüsslersalat, geschmückt mir Rukola und einigen wilden Kräutern. Einige ein Zentimerter dicke Lauchstängel wurden geopfert um noch etwas anders verzehren zu können.. Sie fanden ihre Verwendung in einem « Morbiflette »-Auflauf : Karfoffeln, mehrere Schichten Morbier-Käse, Zwiebeln und der besagte Lauch.

Im Zentrum der Mission stand der Schnitt der Obstbäume sowie der vor zwei Jahren veredelten Zwetschgenbäume. Während gewissen Bäume schon alt und nicht mehr sehr produktiv sind (oder letztes Jahr gut produziert haben) entwickeln sich die jungen Bäume sehr gut. Nachdem wir noch im Herbst Kompost und Häksel am Fusse der jungen Bäume verteilt haben, haben wir nun vor allem Licht und Platz um die Bäume gemacht. Einige Äste wurden mithilfe von Schnüren so orientiert, dass sie künftig die Form eines Bechers annehmen. Unter einigen Obstbäumen haben wir ausserdem Phacélia als Gründdünger ausgesät.

Zuletzt haben wir (natürlich!) ungefähr 60 Meter Kichererbsen ausgesät, von der schwaren Sorte « Black Kabuli » und der gewöhnlichen « Eric ». Diese Kultur hat sich als « einfach » erwiesen, da sie nur bedingt Unterhalt verlangt. Dank der frühen Aussat wird das Wachstum im nassen Frühling favorisiert, die Hülsen formen sich Ende Frühling und dürften ab anfangs Juli reif sein. Neben den Kichererbsen wurden auch Kefen, Spinat und erneut Ackerbohnen ausgesät.

Wenn alles gut kommt, werde ich im Veralaufe des nahenden Frülings auf die Felder zurückkehren um die Entwicklung der Kulturen zu beobachten. Unterdessen wird Timba, mein Mitstreiter vor Ort, für den Mindestunterhalt sorgen… Merci !

(version française)

2017: année charnière et pour cela grand défi pour l’entretien de mes jardins

Cette année sera une année charnière du fait que mon port d’attache est de nouveau la Suisse, mon pays natal. Néanmoins, je vais essayer de continuer à entretenir au mieux mes terrains et de cultiver dans le sud de la France. Un grand défi se dessine, à voir comment je vais m’en sortir..

1ière étape: entretien hivernal, taille des fruitiers & semis de pois chiche

Début février, lors d’un passage dans le sud de la France, j’ai travaillé avec l’aide d’un pote sur les terrains dont je m’occupe déjà depuis plus que trois ans. 

En arrivant, après trois mois d’absence hivernale (je travaille toujours dans une petite ferme bio dans le jura bernois, à Attiswil), la seul grosse déception était que le seigle (mis comme engrais vert) n’a pas du tout bien pris. Pourtant, le semis effectué fin octobre était dense ! Mais ce que l’on voit sur place, ce sont des pousses de seigle ici et là, sinon la véronique prend doucement le dessus. À cause d’un manque de temps et d’un temps de pluie lors de la visite, la parcelle d’une surface de 250m2 n’a pas pu être retravaillée comme prévu. L’intention de mettre de la phacélie comme un engrais suspenseur a dû être reportée. 

Sinon: Les fèves semées mi-octobre se portent comme des charmes, la mâche pousse spontanément dans plein d’endroits différents, les poireaux grandissent, ainsi que les quelques épinards (semés fin octobre) et les blettes qui commencent à faire de nouvelles côtes. Le blé d’hiver de l’Arche a bien pris dans deux sur trois planches. Des sarclages étaient faits dans toutes les cultures en place. 

Thomas, mon complice pour la mission en février; plus de photos sur Flickr

Thomas, mon complice pour la mission en février; plus de photos sur Flickr

Avec Thomas, le complice de la mission en février, on a même pu faire quelques récoltes : une salade fraîche de mâche, agrémentée de roquette et de quelques herbes sauvages. Quelques poireaux (fins d’un centimètre de largeur) ont été sacrifiés pour avoir quelque chose d’autre à manger.. Ils ont trouvés leur place dans une « Morbiflette » : patates, plusieurs couches du fromage Morbier, des oignons et les lesdites poireaux !

La taille des fruitiers et les greffes des pruniers (faites il y a deux ans) étaient au centre de notre mission. Tandis que certains fruitiers arrivent à un certain âge et ne seront donc plus trop productifs (ou bien ils ont bien produit l’année précédente), les jeunes arbres se comportent assez bien. Après un apport de compost et de BRF en automne, on a défriché autour des nombreux jeunes arbres pour leur faire de la lumière et de la place. Certaines branches de jeunes arbres étaient orientées à l’aide des ficelles pour leur donner une forme de gobelet. En dessous de certains fruitiers, un semis de phacélie comme engrais vert a été fait. 

En dernier, on a semé environs 60 mètres linéaires de pois chiches (noirs de la variété « Black Kabuli » et ordinaires dites « Eric »). Cette culture s’est avérée comme « facile » dans le sens qu’elle ne demande que très peu d’entretien. Le fait de la semer aussi tôt facilite son développement au printemps (souvent assez humide), les gousses se forment en fin de printemps et les plantes devront atteindre leur maturité à partir de juillet. À part le semis de pois chiches, des pois mangetout, des épinards et des fèves ont été semés. 

Si tout va bien, je retournerai là bas dans le courant du printemps, qui approche en grand pas, pour observer le développement des cultures. Entre-temps, Timba, mon allié sur place, surveillera un minimum.. Merci !

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Dieser Eintrag wurde veröffentlicht am 24. Februar 2017 von in Jardin Paul, Jardin Suborb, Lesen_Lire, Selbstversorgung+.
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